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Jeffrey A. Frankel - What makes a robust fiscal policy?

Jeffrey Alexander Frankel | Wed, 01 June 2016

This podcast is performed by Jeffrey Alexander Frankel. He is professor of Capital Formation and Growth at Harvard University's Kennedy School;

Christophe Gouel – Commerce et prix des matières premières agricoles

Christophe Gouel | Mon, 30 May 2016

Ce podcast est délivré par Christophe Gouel. La volatilité des prix des denrées alimentaires a-t-elle des répercussions sur les politiques commerciales des pays ?
Christophe Gouel est docteur en économie de l’école Polytechnique, il est économiste à l’institut national de la recherche agro économique (INRA) et au centre de recherche « CEPII ». Ces recherches portent principalement sur les problématiques liées aux politiques commerciales et aux politiques agricoles.

Central Asia and the Evolving Eurasian Architecture

Nicolás de Pedro | Tue, 24 May 2016

This podcast is performed by Nicolás de Pedro. Central Asia is back on great powers’ agenda. The region plays a primary and decisive role in both China’s Silk Road Project and Russian-led Eurasian Economic Union. During the presentation, both projects’ impact and prospects in Central Asia will be analyzed and the general juncture of the region as well including the role and perspectives of the US, the European Union and other relevant regional stakeholders.

La réforme du secteur de sécurité en Côte d'Ivoire

Aline Leboeuf | Fri, 13 May 2016

Ce podcast est délivré par Aline Leboeuf. Si la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire s’est grandement améliorée depuis 2011, des incidents ont toujours lieu ponctuellement et conservent un potentiel de déstabilisation qui justifie un effort continu de réforme du secteur de sécurité (RSS).
Le président Ouattara a fait preuve d’une grande volonté politique en soutenant la mise en œuvre d’un processus de RSS. Ce processus a avancé en dents de scie, mais la création d’un Conseil National de Sécurité (CNS), doté d’un secrétariat et la publication de « stratégies » donnant des objectifs définis à la réforme ont permis de la poursuivre sur la durée. Le système (imparfait) d’évaluation incite notamment l’ensemble des institutions du secteur concernées par les réformes à renforcer leurs efforts. A ce titre, on peut dire que la RSS à l’ivoirienne est un modèle d’appropriation. Le vote des lois de programmation « sécurité et défense » peuvent laisser présager une accélération du rythme des réformes, au cours du second mandat d’Alassane Ouattara, pour l’instant sur les segments les moins problématiques. Reste à améliorer les relations entre les différentes forces de sécurité et surtout à réformer l’armée pour réduire le rôle des comzones (ex-commandants de zone), qui existent toujours, même si les plus influents ont été en partie marginalisés. Il s’agit également de rendre l’armée plus représentative de la nation ivoirienne et à renforcer sa cohésion au sein de celle-ci. Cela étant, le choix d’Alain-Richard Donwahi, l’ancien secrétaire du CNS, comme nouveau ministre délégué à la Défense en Côte d’Ivoire, devrait faciliter la réforme de l’armée dans le sens voulu par le président et le CNS.
Comme ailleurs, la difficulté pour la Côte d’Ivoire consiste à réformer sans politiser les institutions de sécurité. C’est un vrai problème dans un pays où les trois derniers présidents sont arrivés au pouvoir dans un contexte de violence armée. Il est légitime de s’interroger dès à présent sur les moyens de dissuader les candidats à la succession d’Alassane Ouattara d’abandonner cette option. Un membre du GIGN cité au sein de cette Étude affirme : « la Côte d’Ivoire est plus violente que l’Irak ou l’Afghanistan car on ne sait jamais ce qui va se passer ». Tout semble calme, tranquille puis soudain, tout dégénère. Réussir à réformer le secteur de sécurité, c’est aussi rendre le pays plus prévisible. Tout le monde n’y a pas intérêt et l’enjeu est donc de transformer le jeu politique et de recomposer les forces armées, afin que tous soient contraints à une certaine forme de stabilité.

China's Silk Road Initiative

Virginia Marantidou | Thu, 12 May 2016

This podcast is performed by Virginia Marantidou. This briefing will focus on China’s new investment strategy in Eurasia, which consists of two components, the Silk Road Economic Belt and the 21st Century Maritime Silk Road, also known in Chinese parlance as the “One Belt, one Road” (OBOR). In 2013, Chinese president Xi Jinping articulated a grand strategic vision of strengthening interconnectivity and boosting trade across Eurasia through physical infrastructure, specifically by building roads, ports, railways, and highways. According to Chinese plans and maps the Silk Road Economic Belt will cover the geographic region from China’s western provinces all the way through Central Asia, ending in Central and Eastern Europe, while its maritime twin, starts from the Chinese eastern coastal areas, traverses the South China Sea and the Indian Ocean all the way into the Mediterranean with final destination Southern Europe.
Following this announcement the Chinese government put forward schemes of materializing these mega- projects and established the Asian Infrastructure Investment bank (AIIB) and the Silk Road Fund in an effort to channel funds towards these projects.
However, what is the significance of these projects, why should they concern us and why so much attention in the U.S., Europe, and around the world has been recently focused on this issue?
Although this is not an entirely new strategy but mostly the evolution of China’s “going out” strategy of the early 2000s, it does reveal a transformation in China’s foreign policy which inevitably will have a wider impact not only on Eurasia but on a global scale. The presentation will address these key issues of China’s more active economic policy abroad and its strategic implications.

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