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Our podcasts are theme specific presentations addressed by our network of experts and partners. You can browse the podcasts and download or listen to the ones of interest. We also invite you to subscribe to Policy Center for the New South’s Itunes Podcast station in order to stay informed of the latest briefs.  

 

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Pierre-Noel Girauld - Marché des matières premières : vers une nouvelle ère ?

Pierre-Noel Girauld | Thu, 02 June 2016

Ce podcast est délivré par Pierre-Noel Girauld. Il est Professeur d’économie à Mines ParisTech et à Paris Dauphine. Membre fondateur de l’Académie des Technologies, membre du Conseil Scientifique d’EDF et d’Orange et membre du Conseil d’Areva NC.

Jeffrey A. Frankel - What makes a robust fiscal policy?

Jeffrey Alexander Frankel | Wed, 01 June 2016

This podcast is performed by Jeffrey Alexander Frankel. He is professor of Capital Formation and Growth at Harvard University's Kennedy School;

Christophe Gouel – Commerce et prix des matières premières agricoles

Christophe Gouel | Mon, 30 May 2016

Ce podcast est délivré par Christophe Gouel. La volatilité des prix des denrées alimentaires a-t-elle des répercussions sur les politiques commerciales des pays ?
Christophe Gouel est docteur en économie de l’école Polytechnique, il est économiste à l’institut national de la recherche agro économique (INRA) et au centre de recherche « CEPII ». Ces recherches portent principalement sur les problématiques liées aux politiques commerciales et aux politiques agricoles.

Central Asia and the Evolving Eurasian Architecture

Nicolás de Pedro | Tue, 24 May 2016

This podcast is performed by Nicolás de Pedro. Central Asia is back on great powers’ agenda. The region plays a primary and decisive role in both China’s Silk Road Project and Russian-led Eurasian Economic Union. During the presentation, both projects’ impact and prospects in Central Asia will be analyzed and the general juncture of the region as well including the role and perspectives of the US, the European Union and other relevant regional stakeholders.

La réforme du secteur de sécurité en Côte d'Ivoire

Aline Leboeuf | Fri, 13 May 2016

Ce podcast est délivré par Aline Leboeuf. Si la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire s’est grandement améliorée depuis 2011, des incidents ont toujours lieu ponctuellement et conservent un potentiel de déstabilisation qui justifie un effort continu de réforme du secteur de sécurité (RSS).
Le président Ouattara a fait preuve d’une grande volonté politique en soutenant la mise en œuvre d’un processus de RSS. Ce processus a avancé en dents de scie, mais la création d’un Conseil National de Sécurité (CNS), doté d’un secrétariat et la publication de « stratégies » donnant des objectifs définis à la réforme ont permis de la poursuivre sur la durée. Le système (imparfait) d’évaluation incite notamment l’ensemble des institutions du secteur concernées par les réformes à renforcer leurs efforts. A ce titre, on peut dire que la RSS à l’ivoirienne est un modèle d’appropriation. Le vote des lois de programmation « sécurité et défense » peuvent laisser présager une accélération du rythme des réformes, au cours du second mandat d’Alassane Ouattara, pour l’instant sur les segments les moins problématiques. Reste à améliorer les relations entre les différentes forces de sécurité et surtout à réformer l’armée pour réduire le rôle des comzones (ex-commandants de zone), qui existent toujours, même si les plus influents ont été en partie marginalisés. Il s’agit également de rendre l’armée plus représentative de la nation ivoirienne et à renforcer sa cohésion au sein de celle-ci. Cela étant, le choix d’Alain-Richard Donwahi, l’ancien secrétaire du CNS, comme nouveau ministre délégué à la Défense en Côte d’Ivoire, devrait faciliter la réforme de l’armée dans le sens voulu par le président et le CNS.
Comme ailleurs, la difficulté pour la Côte d’Ivoire consiste à réformer sans politiser les institutions de sécurité. C’est un vrai problème dans un pays où les trois derniers présidents sont arrivés au pouvoir dans un contexte de violence armée. Il est légitime de s’interroger dès à présent sur les moyens de dissuader les candidats à la succession d’Alassane Ouattara d’abandonner cette option. Un membre du GIGN cité au sein de cette Étude affirme : « la Côte d’Ivoire est plus violente que l’Irak ou l’Afghanistan car on ne sait jamais ce qui va se passer ». Tout semble calme, tranquille puis soudain, tout dégénère. Réussir à réformer le secteur de sécurité, c’est aussi rendre le pays plus prévisible. Tout le monde n’y a pas intérêt et l’enjeu est donc de transformer le jeu politique et de recomposer les forces armées, afin que tous soient contraints à une certaine forme de stabilité.

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